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Pour ma deuxième chronique, mon choix s’est naturellement porté sur l’immanquable Assassin Royal de Robin Hobb !

Alors comme vous le voyez sur l’image, on possède plusieurs collections de la série. Ici, il s’agit du premier cycle en format poche et broché (les deux ont bien été utilisés – hmm hmm!).

Je ferais une prochaine fois une chronique sur les deux cycles suivants et sur les Aventuriers de la mer.

Que dire sur cette série incroyable ?

De un : si vous aimez la qualité et la quantité, cette série vous comblera de bonheur. 19 livres pour les trois cycles, 9 pour la série annexe des Aventuriers de la mer.

De deux : l’histoire est magique, fantastique, crédible, prenante. Les personnages sont tous poignants de vérité, dans leur complexité et leur doute.

Dans ce premier cycle, nous suivons le jeune Fitz Chevalerie Loinvoyant, fils bâtard de l’héritier royal. Placé chez le maître d’écurie Burrich, il découvrira la vie de palais, ses intrigues, sa place aussi dans ce monde sans douceur. Il fera des rencontres capitales, qui marqueront et galonneront ensuite son avancée dans le monde : Molly, la douce Molly à la robe rouge et qui sent la cire d’abeille ; le Fou, ce personnage sans nom et pourtant au coeur du recit ; Oeil-de-Nuit, loup avec lequel Fitz se lie dans la plus belle amitié homme-animal que j’ai pu lire ; et pleins d’autres personnages incroyables.

C’est impossible de vous chroniquer toute la saga, sans vous noyer sous un pavé de texte. Mais s’il y a quelque chose à retenir de cette série, c’est la grande cohérence que l’auteure a su maintenir tout au long de son récit. Et ça, c’est carrément canon quand on sait qu’on va suivre l’évolution du héro de sa plus tendre enfance, jusqu’à un âge bien plus avancé.

Cohérence aussi dans le monde construit par Robin Hobb ; le fonctionnement du château, son administration, la politique interne et étrangère, les luttes de pouvoir, le système de magie et même, bien que cela ne soit pas au coeur du récit, les tensions religieuses, sont crédibles. Je n’ai pas senti à un moment qu’une loi avait été catapultée dans le récit parcequ’elle permettait au protagoniste de faire quelque que chose voulu par l’auteur. Aucun alibi de quelque sorte, tout est bien pensé, bien écrit.

J’envie ceux qui n’ont pas encore eu la chance de découvrir cette histoire !

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