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Qui suis-je ?

Trentenaire et mauvais caractère sont les mots qui me définissent sans doute le mieux. Vous m’avez peut-être croisée sur les réseaux sociaux où vous aurez sans doute apprécié mon ton caustique (ou pas du tout. Auquel cas, ça ne vaut pas le coup d’aller voir).

Je suis surtout une passionnée de lecture et de tout ce qui touche à l’imaginaire. Jeux vidéos, BDs, mangas, livres, séries, dessin-animés, films, documentaires, podcast, webséries… Bref. Tout ce qui me permet de m’évader, de rire ou de pleurer, de croire quelques instants à la magie.

Dans la vraie vie du vraie monde, j’ai été designer, j’ai travaillé une trop courte année dans le jeux vidéo dans l’illustration et la 3D, puis j’ai enfilé ma cape de « marketeuse » et suis partie du côté obscur de la Force. Domaine dans lequel j’évolue depuis presque une décennie (le marketing, pas la Force).

L’écriture, c’est pour moi une manière de me reconnecter avec mon besoin de création. J’ai toujours aimé les histoires, les inventer

Ce que je lis…

Mes lectures sont pour la plupart de la littérature de l’imaginaire. J’ai besoin de m’évader quand j’ouvre un bouquin, de quitter le monde réel pour découvrir quelque chose de nouveau.

J’ai une tendresse particulière pour la fantasy et le fantastique, pour les épopées héroïques qui, je trouve, se prêtent mieux à ce genre. J’ai longtemps été une inconditionnelle de la high fantasy, mais je couve depuis quelques temps une certaine lassitude face aux schémas propre à ce genre. Alors, je me suis plongée dans l’urban fantasy, ou la low fantasy, et j’ai découvert tout un nouveau champ des possibles.

Anti-héro, personnages faillibles, quêtes « plausibles ». Je me retrouve plus facilement dans ces récits que dans ceux contant la geste de héros altruistes. 

Si ça vous intéresse, je fais des petites chroniques sur mes lectures. Et comme j’aime dessiner, eh bien – je les illustre 🙂 !

… et donc écris !

Je me suis souvent trouvée frustrée lors de mes lectures, ne comprenant pas la psychologie derrière les personnages ou les deus ex machina utilisés à toutes les sauces. 

Des fois, j’ai envie que les choses pètent. Que le protagoniste faillisse, que le méchant aille jusqu’au bout de son plan. Est-ce que je suis sadique ? Non. Peut-être. Je ne sais pas. Mais régulièrement dans mes lectures, quand le héro est face à un choix, il va faire celui qui est moralement juste, le choix altruiste qui le fera souffrir pour aider les autres. Je comprends, sinon, est-ce qu’on pourrait toujours l’appeler héro ? Non, sûrement pas. Mais par contre, il serait peut-être plus humain. 

Alors, j’ai décidé, après beaucoup trop de période de rumination suite à une énième frustration, d’arrêter de me plaindre et de crier des « oh mais nan mais naaaaan », et de me mettre au défi d’écrire. Un récit qui me plaît, avec des personnages que je comprends

J’écris principalement de la SFFF (Science fiction, Fantasy, Fantastique) – mais qui sait… je me laisserai peut-être tenter par autre chose dans quelques temps.

 

Mon histoire

Naissance

J’arrive au monde, hurlant comme un beau diable et prête à faire braire tout le monde. Mes parents sentent l’arnaque. « Dès le début, je savais qu’on allait en chier », aurait dit ma mère à un journaliste.

3 ans

Je me décide finalement à faire mes nuits, après avoir longuement torturer ma famille. L’école me plaît bien, je suspends mes camarades au portemanteau quand ils m’embêtent trop et, comme je suis trop mignonne, ça passe (ou pas).

5 ans

Mon père sort les marionnettes tous les soirs pour nous conter des histoires à moi et ma grande soeur. Le mieux ? C’est qu’on participait activement à les construire.

11 ans

Premier coup de foudre littéraire. Ma mère adore lire alors, évidemment, je l’imite. Jusqu’à ce que LE livre me fasse tomber dedans. Merci Marion Zimmer Bradley. En parrallèle, je regarde Star Wars en boucle, quand la télé n’est pas squattée par ma petite soeur et le Roi Lion.

14 ans

Première deception amoureuse. Aïe Victor, j’en souffre encore… !

16 ans

Je découvre les MMOs. Et World of Warcraft, tout particulièrement. Cadeau de ma soeur et de mon beau-frère pour me sortir de ma dépression adolescente, je me suis plongée à coeur perdu dans cet univers et ai fait la rencontre de gens incroyables. 14 ans plus tard, j’y joue toujours… !

19 ans

Première année de fac en Histoire de l’Art. Je n’aime définitivement pas ; seuls les cours d’Egyptologie me parlent, je sèche tout le reste et me trouve un boulot (et je joue à WoW, où je recontre mon petit-ami, avec qui je suis toujours <3 )

20 ans

Pour une raison que je ne saisis toujours pas, je me lance dans un diplôme d’opticien. Je n’aime pas non plus – par contre, en face de l’école il y a une société de création de jeux vidéos. Je mange avec eux, on discute. Ça a l’air super cool. Je change de voie (encore), bifurque en école d’art option animation 3D, et fais une alternance avec eux. On joue tous à WoW ensemble.

21 ans

Je quitte la France, rejoins mon compagnon en Suisse. Pas de boîte de jeux vidéo ici, mais je me fais embaucher par une grosse entreprise comme designer. Rapidement, je me rends compte que le design d’interface, c’est moins fun que de dessiner pour le jeux vidéos. Alors je bifurque en marketing, où je m’éclate.

30 ans

Je suis presque prête à lancer mon premier livre, après des mois de travail. Je suis un peu perfectionniste, un peu chiante. Alors je veux être sûre qu’il est au max de son potentiel. Je l’ai réécris 22 fois. 

Convaincu·(e)?

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